3. Traffic de stupéfiants sur Facebook
Les faits :
Entre mars et avril 2008, M. Guerbuez et sa société Atlantis Blue Capital auraient envoyé quatre millions de messages d’apparence légitime sur Facebook pour vendre de la marijuana, des pilules de virilité ou d’autres produits « à orientation sexuelle ». Pour cela, M. Guerbuerz a conduit plusieurs utilisateurs du site à lui révéler leurs codes d’accès en utilisant des scripts.
Pour une fois, cette affaire a terminé devant les tribunaux, et Facebook a été déclaré « victime ». Le réseau social n’est donc pas remis en cause directement dans ce cas, même si la facilité avec laquelle l’attaque a été orchestrée pose des questions quant à la vulnérabilité du site.
Les conséquences :
Pour Facebook, cette expérience est bénéfique : pour la première fois, le site créé par Mark Zuckerberg sort vainqueur puisque le spammer canadien a été condamné à verser 873 millions de dollars de dommages et intérêts à Facebook. À l’heure actuelle, le Montréalais n’a toujours pas eu besoin de verser cette somme, en raison d’un flou juridique.